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AccueilEXPOSITIONSPeintures d'Evelyne Salon : l'esprit de la couleur
 
Juin 2020
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L'esprit de la couleur, peintures d'Evelyne Salon.
L'artiste sera présente les 31 juillet et 1er août.
Evelyne Salon est née en 1959, dans un environnement familial suffisamment fermé sur l’art et
l’expression des sentiments pour qu’elle ait, un jour, voulu percer violemment cette poche
fermée sur la vie.
« Car l’homme a plus d’ampleur que la mer et ses îles et il faut y tomber comme en un
puits pour ressortir du fond avec un bouquet d’eau secrète et de vérités englouties
»
Pablo Neruda
« Je suis tombée » dit-elle « dans une certaine profondeur de moi-même, accompagnée durant
sept années par la peinture. J’y ai puisé nourriture, ressourcement et expression libre. Tout
m’était permis : la couleur, le geste, les formes, les rythmes parfois violents ou parfois hésitants
mais toujours tournés vers la beauté. Chercher à se libérer du connu pour atteindre l’indicible et
accéder à un monde meilleur ».
Au terme de ces sept années, elle a vécu un arrêt soudain : « je n’ai plus rien à dire, ni à
peindre. Je pose mes pinceaux. L’acte de peindre aura été une étape dans ma vie. Le chemin
s’arrête ici »
Deux années s’écoulent. Alors qu’elle n’attendait plus rien, une rencontre décisive, celle du
philosophe et artiste peintre Idris Lahore, réveille en elle non seulement la puissance créatrice,
mais aussi la conscience que la mission d’un artiste est celle d’offrir de la beauté au monde :
« Les pinceaux glissent à nouveau sur le papier. Les couleurs se mettent à chanter librement,
avec fluidité et clarté transparente. L’amour de l’Art est là, ma vie intérieure aussi. Au bout du
pinceau résonne une douceur qui me guide. Il n’existe plus de doute ni de déchirement.
J’apprends à « mettre au monde » sans violence, sans trop d’attentes, dans le respect de ce qui
m’est donné, de ce qui est là, de la vie toute simple, telle qu’elle a été créée bien avant moi »

Extrait de l’article paru dans la revue SCIENCE & CONSCIENCE N°11 – hiver 2003

« Nous n’inventons rien vraiment, nous
empruntons et recréons.
Nous dévoilons et découvrons. Tout fut donné.
Nous n’avons qu’à ouvrir les yeux et le coeur
pour ne plus faire qu’un avec ce qui est. »

Henri Miller

 
 
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